Poncho Production

Aucard de Tours 2014

MERCREDI

L’Amérique dans son jardin… Peu de français en rêvent mais lorsque Radio Bêton redéfinit à sa façon l’Amérique de la culture, nous voilà soudainement tous unis derrière la bannière étoilée.
Nous avons eu l’honneur d’être accueilli au sein du staff du festival, qui a su nous réserver un emplacement confortable, calme et SURTOUT connecté aux Internets (malgré un débit relativement limité qui est sans nul doute, le seul et unique responsable de certains posts de vidéos tardifs…*siffle*)

L’accueil y fût bon et ce fût un plaisir d’observer le travail de cette organisation pointue, professionnelle et très bien rôdée. Si le déroulement d’un festival s’accompagne d’un stress important, celui-ci fût bien dissimulé. 29 ans d’expérience… ça forge !

Toujours est-il que d’observer cette petite fourmilière exécuter parfaitement chacune de ses tâches dans une grande fluidité, ça aide à relativiser l’urgence de la situation.

L’ambiance y est guillerette et conviviale, sereine et détendue. La dimension invisible du challenge (pour nous, sortir une vidéo par jour), toujours sous-estimée, fût malgré tout très importante et le rythme de travail pour nos monteurs/cadreurs/présentatrice, éprouvant. Mais quand on aime, on ne compte pas, n’est- ce pas ?

Vivre le festival en tant que contributeur mais aussi en tant que festivalier assure une expérience intense, sans compromis, émotionnellement bouleversante et très épanouissante du fait de la satisfaction que l’on ressent après l’effort et le sacrifice.
Et puis, depuis les premières années de l’adolescence et l’arrêt du couvre-feu parental, Aucard est une évidence. Abordable, avec une programmation riche de têtes d’affiches et de perles rares, ce fût un accomplissement, même modeste, de pouvoir, enfin, apporter notre pierre à l’édifice.

Nous souhaitons donc remercier tous les membres de l’organisation, et en particulier Ralph Pereira qui a su se rendre disponible et à l’écoute de nos besoins, ainsi qu’Enzo Petillault pour nous avoir introduit dans cette mare.
Et sans oublier les festivaliers qui, d’aussi bonne humeur que nous, acceptent l’intrusion de l’objectif pour mieux s’en jouer.
C’est encore loin l’Amérique ? Le plus loin le mieux ! En particulier lorsque l’on possède un festival aussi dépaysant, à deux pas de chez soi !